Altises sur choux, radis, roquette et autres Brassicacées : que faire ?
Pour lutter contre les altises, il faut d’abord comprendre quelles cultures elles attaquent et dans quelles conditions elles se développent. Ces ravageurs font partie des plus fréquents sur les Brassicacées au potager. On les repère souvent à leurs petits trous ronds, très nombreux, sur les feuilles de roquette, de radis, de navet, de chou ou de chou-rave. Ces minuscules coléoptères sautent dès qu’on les approche, ce qui leur vaut aussi le nom de “puces de terre”.
Quelques perforations sur des choux déjà bien développés ne sont pas toujours préoccupantes. En revanche, les attaques peuvent devenir problématiques sur les jeunes plants, les semis récents et les légumes dont on consomme les feuilles jeunes, comme la roquette, le cresson et les moutardes. Par temps chaud et sec, les dégâts peuvent progresser très vite.
Pour lutter efficacement contre les altises, la prévention reste la méthode la plus fiable : protéger les cultures sensibles avec un filet anti-insectes, maintenir une bonne humidité du sol, pailler, et gérer les Brassicacées voisines ou montées en fleurs qui peuvent servir de plantes hôtes. Dans cet article, nous verrons comment reconnaître les dégâts, quelles cultures sont les plus exposées, et quelles solutions naturelles mettre en place au potager.
Que faire contre les altises ?
Contre les altises, la meilleure stratégie consiste à intervenir tôt, surtout sur les jeunes plants et les légumes-feuilles comme la roquette, les moutardes et le cresson. Une fois les dégâts installés, les solutions naturelles restent souvent moins efficaces qu’une protection préventive bien posée.
- Filet anti-insectes : à poser dès le semis ou la plantation, avant que les altises ne soient présentes en nombre
- Maille fine : choisir un filet suffisamment serré et bien plaquer les bords au sol
- Arrosage : maintenir un sol frais, car les altises sont favorisées par les périodes chaudes et sèches
- Paillage : limiter le dessèchement du sol et rendre l’environnement moins favorable
- Surveillance : observer régulièrement les jeunes choux, radis, navets, moutardes, chou-raves, roquettes et cressons
- Plantes hôtes : bien gérer les Brassicacées voisines, cultivées ou montées en fleurs, qui peuvent maintenir les altises à proximité
- En cas d’attaque : biner, arroser en aspersion, éventuellement traiter à l’huile de neem
Description de l’altise
L’altise est un petit insecte de l’ordre des coléoptères. Elle appartient à la famille des chrysomèles. Ses pattes arrière bien développées lui permettent de sauter vivement dès qu’on l’approche. C’est pour cette raison qu’on la surnomme aussi puce de terre.
Sur les Brassicacées, on rencontre surtout des altises du genre Phyllotreta. Plusieurs espèces attaquent les choux, radis, navets, chou-raves, roquettes, cressons, moutardes ou colzas. Certaines sont entièrement noires. D’autres portent des bandes jaunes sur les élytres. Elles mesurent souvent de 2 à 5 mm selon les espèces, ce qui les rend difficiles à observer.


L’une des espèces connues est l’altise des crucifères, Phyllotreta nemorum, parfois appelée petite altise des crucifères ou altise du chou. Elle est généralement noire avec des bandes jaunes sur les élytres. D’autres espèces proches peuvent également être rencontrées sur les Brassicacées, comme Phyllotreta atra, plutôt noire, Phyllotreta undulata, à bandes jaunes légèrement ondulées, ou encore Phyllotreta cruciferae.
Au potager, il n’est pas toujours nécessaire d’identifier précisément l’espèce présente. Le plus important est de reconnaître le comportement et les dégâts : les adultes sautent lorsqu’ils sont dérangés et perforent les feuilles en formant de nombreux petits trous arrondis. Les attaques sont surtout problématiques sur les jeunes plants et sur les légumes dont on consomme les feuilles jeunes, comme la roquette, le cresson ou les radis.
Tous les dégâts ne sont cependant pas visibles sur le feuillage. Selon les espèces, les larves peuvent se développer dans le sol, au niveau des racines, ou dans les tissus de la plante. Mais dans un potager familial, ce sont généralement les dégâts des adultes sur les feuilles qui sont les plus faciles à repérer et qui alertent le jardinier.
Qu’est-ce qui favorise les altises ?
Les périodes chaudes et sèches favorisent les altises. Lorsque le sol se dessèche, les jeunes Brassicacées poussent plus lentement. Les dégâts deviennent alors plus visibles, car les altises perforent les feuilles plus vite que la plante ne produit de nouveau feuillage.
Les altises s’attaquent surtout aux semis récents, aux jeunes plants repiqués et aux légumes-feuilles récoltés jeunes. La roquette, le cresson, la mizuna et la moutarde de Chine demandent donc une attention particulière. Des choux déjà bien enracinés supportent souvent mieux quelques perforations.
La présence de Brassicacées cultivées, sauvages ou montées en fleurs à proximité peut aussi maintenir les altises dans une zone du potager. C’est pourquoi il faut être particulièrement vigilant lorsqu’on installe de jeunes choux, radis, navets ou salades asiatiques près d’anciennes cultures de roquette, de moutarde ou d’autres plantes hôtes.
Une roquette en fleurs peut servir de plante hôte aux altises
Au potager bio ou en permaculture, il est fréquent de laisser monter certaines plantes en fleurs pour attirer les pollinisateurs et favoriser la biodiversité. C’est une pratique intéressante, mais avec les Brassicacées, elle peut aussi avoir un effet secondaire si des jeunes plants sensibles se trouvent à proximité.
Retour d’expérience : roquette en fleurs et attaque d’altises sur chou-rave
Au printemps, j’ai laissé fleurir un rang de roquette sur une plate-bande. Sa floraison a effectivement attiré des insectes, ce qui semblait positif pour la biodiversité du potager.
Mais lorsque j’ai voulu libérer cette plate-bande pour installer des courgettes, j’ai coupé la roquette. Dans les jours qui ont suivi, mes chou-raves situés à proximité, jusque-là très beaux, se sont fait dévorer rapidement par les altises. Les feuilles se sont d’abord retrouvées criblées de petits trous, puis les limbes ont presque totalement disparu, ne laissant parfois que les nervures. Bien que les pigeons ont dû aider les altises pour parvenir à ce résultat final, l’attaque de ces dernières était très forte.
L’explication la plus probable est que cette roquette en fleurs servait de plante hôte aux altises. Tant qu’elle était en place, elle maintenait une partie des altises dans cette zone du potager. Une fois coupée, les insectes se sont déplacés vers les chou-raves.


Ce retour d’expérience ne signifie pas qu’il faut systématiquement supprimer toutes les Brassicacées en fleurs. Elles peuvent avoir un intérêt pour les pollinisateurs et les auxiliaires. Mais si vous avez de jeunes choux, chou-raves, navets, radis ou roquettes à proximité, mieux vaut anticiper : installez un filet à mailles très fines avant de couper les plantes hôtes, ou supprimez-les progressivement en surveillant les cultures voisines.
Quelles cultures protéger en priorité contre les altises ?
Toutes les Brassicacées ne sont pas touchées avec la même gravité. Quelques trous sur les feuilles d’un chou bien développé sont rarement problématiques. En revanche, sur les jeunes plants et les légumes-feuilles récoltés rapidement, les altises peuvent rendre la culture difficile à réussir sans protection.
| Cultures concernées | Pourquoi les protéger ? | Protection conseillée |
|---|---|---|
| Légumes-feuilles récoltés jeunes : roquette, cresson, mizuna, moutarde de Chine | Les feuilles sont directement consommées. Les perforations rendent vite la récolte moins appétissante, voire inutilisable si l’attaque est forte. | Filet à maille très fine dès le semis ou la plantation, surtout au printemps et par temps sec. |
| Pak choï et tatsoï | Ces salades asiatiques de la famille des Brassicacées produisent un feuillage tendre, très exposé aux perforations lorsqu’il est jeune. | Filet préventif après le semis ou la plantation, au moins pendant les premières semaines de croissance. |
| Radis et navets | Les jeunes feuilles peuvent être rapidement criblées, ce qui ralentit l’installation des plants et peut compromettre les semis. | Filet dès le semis, avec une attention particulière jusqu’à ce que les plants soient bien installés. |
| Jeunes choux et chou-raves | Les jeunes plants ou les plants récemment repiqués peuvent être fortement affaiblis si les feuilles sont dévorées en quelques jours. | Filet après plantation, surtout si des Brassicacées hôtes sont présentes à proximité. |
| Choux bien développés : choux pommés, brocolis, choux-fleurs, choux de Bruxelles | Quelques trous sur des plants vigoureux sont souvent moins graves. Le risque concerne surtout les attaques fortes ou les plants encore peu enracinés. | Surveillance régulière. Filet utile si les attaques sont fréquentes dans le potager. |
Faut-il vraiment lutter contre les altises ?
Avant de se mettre à lutter contre, commençons par relativiser. Posons nous quelques questions :
Sur quels légumes l’altise dérange vraiment ? Quelques trous sur les feuilles de choux sont-ils vraiment gênants ? A quel stade de croissance sont les plantes attaquées ? Sont-elles suffisamment nombreuses pour que je m’en inquiète ?
En effet quelques altises ne sont pas vraiment dérangeantes sur des choux déjà bien développés. Par contre sur du cresson et de la roquette on cherchera à les éviter totalement, ce qui est quand même plus appétissant. De même on sera attentif sur les jeunes plantules (choux, navets) et les jeunes plantes repiquées (choux) où sa présence peut provoquer un déséquilibre jouant jusqu’à la survie des plantes.
Prévenir et lutter contre les altises naturellement
La prévention est souvent plus efficace que les interventions une fois les altises installées. Ces petits coléoptères peuvent provoquer beaucoup de dégâts en peu de temps, surtout sur les semis récents, les jeunes plants repiqués et les légumes-feuilles de la famille des Brassicacées.
La première mesure consiste à maintenir les cultures en croissance active. Un plant qui pousse vite supporte mieux quelques perforations qu’un plant bloqué par la sécheresse, un sol trop pauvre ou un repiquage difficile. Des arrosages réguliers, notamment en période sèche, permettent de garder un sol plus frais et de rendre les conditions moins favorables aux altises.
Le paillage est recommandé, il limite le dessèchement du sol, protège la vie biologique et rend l’environnement un peu moins favorable aux altises.
Il faut également surveiller les Brassicacées présentes à proximité : roquette montée en fleurs, moutarde en couvert végétal, adventices de la même famille ou anciennes cultures laissées en place. Ces plantes peuvent servir de plantes hôtes et maintenir des altises dans une zone du potager. Si vous devez les couper alors que de jeunes choux, radis, navets, pak choï ou mizuna poussent à côté, mieux vaut protéger ces cultures avant l’intervention.
Enfin, dans les potagers régulièrement touchés, mieux vaut éviter de semer de la moutarde comme engrais vert juste à côté ou juste avant une culture sensible de Brassicacées. Elle peut être intéressante agronomiquement, mais elle appartient à la même famille botanique et peut contribuer à maintenir des altises sur la zone.
La mesure préventive la plus fiable reste toutefois la pose d’un filet anti-insectes à maille très fine, surtout sur les radis, navets, roquettes, cressons, salades asiatiques et jeunes choux. Il doit être installé dès le semis ou la plantation, avant que les altises ne soient présentes en nombre.
Lutter contre les altises avec un filet anti-insectes
Parmi les méthodes pour lutter contre les altises, le filet anti-insectes à maille très fine reste la solution la plus fiable. Il protège surtout les cultures sensibles : radis, roquette, cresson, navets, salades asiatiques, jeunes choux et jeunes chou-raves. Lorsque les altises sont nombreuses, ces cultures peuvent perdre beaucoup de feuillage en quelques jours.
Installez le filet dès le semis ou dès la plantation. Il agit surtout en prévention. Si vous le posez après une forte attaque, son intérêt diminue, car les altises peuvent déjà se trouver sur les plantes ou dans la zone de culture.
Soignez la pose. Plaquez bien les bords au sol avec des pierres, des planches, des agrafes ou un peu de terre. Choisissez aussi une maille suffisamment fine. Un voile trop lâche ou mal fermé laissera passer les adultes.
Avant de couvrir une culture déjà en place, prenez le temps d’observer les feuilles et de déranger légèrement les plants. L’objectif est d’éviter d’enfermer des altises sous le filet, ce qui aggraverait le problème au lieu de le résoudre. Si des adultes sont déjà présents, un arrosage, un léger binage et une surveillance attentive peuvent être utiles avant la mise en place de la protection.
Sur les cultures à cycle court, le filet peut rester en place pendant toute la durée de culture. Sur les choux et les chou-raves, il protège surtout les jeunes plants pendant la phase la plus sensible, le temps qu’ils s’enracinent correctement et produisent assez de feuillage pour mieux supporter quelques perforations.
Que faire en cas d’attaque d’altises ?
Pour limiter les dégâts, privilégiez d’abord les gestes simples :
- Arrosez en aspersion pour humidifier le feuillage et le sol. Les altises apprécient les conditions chaudes et sèches ; l’humidité les dérange temporairement et aide les plantes à reprendre leur croissance.
- Binez légèrement autour des cultures afin de perturber les altises présentes au niveau du sol, puis arrosez de nouveau.
- Paillez si les plants sont assez développés, puis faites un bon arrosage.
- Retirez les plantes hôtes proches, plusieurs jours avant vos semis ou plantations de jeunes plants afin que les altises se dispersent ailleurs que dans votre potager.
- Semez une culture sacrificielle, sans filet, comme de la roquette, qui va servir de plante hôte et permettre à vos autres cultures protégées de subir moins de pression.
- Posez un filet anti-insectes si la culture est encore récupérable. Avant de couvrir, observez les feuilles et secouez légèrement les plants pour éviter d’enfermer des altises sous le filet.
Si l’attaque est très forte sur une culture rapide comme la roquette, le cresson ou les radis, il peut être plus judicieux de supprimer les plants trop abîmés, d’arroser la zone, puis de ressemer plus tard sous filet.
Les pulvérisations à base de plantes, comme l’absinthe, la tanaisie ou l’ail, peuvent être testées en complément pour leur effet répulsif. Leur efficacité reste toutefois variable et elles doivent être renouvelées souvent. Elles ne remplacent pas une protection physique bien posée, surtout sur les cultures les plus sensibles.
En résumé sur les altises au potager
La nuisance provoquée par les altises peut provoquer des dégâts irrémédiables à vos cultures, toutefois il faut que leur nombre soit important. Nous avons vu des moyens très simples à mettre en œuvre en cas d’attaque, ainsi que les bonnes pratiques en préventif comme l’utilisation d’un filet anti-insectes à maille fine.
Les arrosages réguliers, le paillage, le binage léger et la bonne gestion des plantes hôtes peuvent compléter cette protection. Les préparations végétales à base d’absinthe, de tanaisie ou d’ail peuvent être testées comme répulsifs, mais leur efficacité reste variable. Elles ne remplacent pas une culture bien protégée, surtout sur les jeunes Brassicacées sensibles.
En pratique, il faut surtout adapter la réponse à la situation : protéger immédiatement les semis ou les plants repiqués à feuillage tendre, et éviter de laisser les altises s’installer près des semis et plantations à venir.

bonjour,
article très intéressant mais comment peut-on aisément se procurer les plantes dont vous parlez en tant que jardinier bio ?
absinthe, prele, tanaisie,etc
afin de lutter écologiquement contre certains « nuisibles » en préparant du purin
et ne plus utiliser les produits du commerce meme s’ils ont plus souvent maintenant la mention utilisable en agriculture biologique
merci d’avance d’une réponse
Bonjour,
Merci pour votre commentaire
Vous trouverez l’absinthe en plant en jardinerie, ou en semences sur internet
La tanaisie en semences sur internet (peut être aussi en jardinerie mais je ne me rappelle pas en avoir déjà vu)
Sur internet je vous recommande ici : http://www.germinance.com/
Pour la prêle (E. arvense) il faut la chercher dans la nature, dans les lieux humides.
Votre question est très pertinente et mérite la rédaction d’un article. Je vais m’y pencher très prochainement.
Bonne journée,
Aurélien
La tanaisie pousse partout dans la nature, sur le bord des chemins et dans les terrains vagues. Elle reprend très bien au jardin si on arrive à déterrer assez de racine… Au Moyen-Âge elle était réputée repousser les mauvais esprits et était cultivée aux abords des églises. Les feuilles séchées repoussent les puces et les mites.
La tanaisie s’adapte très bien au jardin, voire trop bien car elle est invasive (j’ai fais l’erreur!) et il est très difficile de s’en défaire, donc je suggère de la mettre en pot et de couper rappidement les fleurs pour éviter qu’elle se propage.
Merci Jean-Michel pour votre retour d’expérience pertinent !
Pouvez-vous me dire dans quelle région vous êtes situé et quel est votre type de sol ?
Ici, à Angers, je l’observe un peu plus sage.
Dans l’attente de vous lire,
Aurélien
Salut Aurélien,
Merci pour cet article très intéressant :) Cette année, les altises ont fait leur apparition sur les choux Kale mais un peu de cendre de bois atour des pieds les a fait partir !
A bientôt ;)
Pour ma part, j’entoure les plants de fougère aigle coupée.
Lorsqu’elle est sèche, je la change.
Pour l’altise, je fais une infusion de feuilles de rhubarbe, à bouillir 1/4h à petit feu, avec le couvercle, sans l’ouvrir!!.Laisser refroidir, filtrer et vaporiser pur sur les feuilles et par terre, au pied des choux..Efficace..y’en a plus!
Auparavant j’avais utilisé du savon noir avec de l’alcool à brûler….de l’infusion de tanaisie sans résultat.
L’infusion de feuilles de rhubarbe semble efficace, en préventif, contre la pyrale du buis.Vaporiser l’extérieur et l’intérieur du buis, la base…recommencer l’opération après une pluie. Tous mes voisins ont à déplorer ces bestioles sauf chez moi.J’ai fait cette opération dès le mois d’août.
En cas d’infestation, essayez le karcher avec 7 à 10 kg de pression voire plus ,à vaporiser sur la plante, à 50cm.L’arbuste est résistant et les chenilles tomberont.Augmentez la pression pour les tuer par terre …efficace!
Bonjour, j’ai trouvé votre article en recherchant une solution contre les attaques d’altises, très virulentes cette année sur mes radis, choux chinois, etc… je vais déjà essayer la solution N°1 (et la plus simple) : disposer des branches d’absinthe tout autour et en paillage.Merci aussi aux autres commentateurs pour leurs suggestions intéressantes. Si rien ne fonctionne dans tout cela, c’est que j’ai une race d’altise de combat.Merci et bonne continuation pour votre site.
Bonjour,
Après attaque d’altises sur ma rhubarbe fraîchement plantee, j’ai trouvé une association de plantes compagnes très efficace : entourée de lavandes, romarin et tabac d’ornement, les altises sont parties et ma plante a sorti 3 feuilles en une semaine ! Elle est maintenant magnifique
Belle journée à vous et merci pour vos conseils.
Sandra
Merci de tous ces infos. Question : est-ce que les larves restent sous la terre à travers l’hiver? Les attaques à mes cavolo nero, broccoli à fleurs, choux de bruxelles s’empirent d’année en année, malgrès paillages, cendres, arrosage quotidien, cage de filet ! Je suis dans le sud-ouest et j’ai besoin d’inspiration. J’essayerai la rhubarbe et le prêle (que vous ne mentionnez pas dans l’article!). Merci si vous avez une/des réponses, Cherryl
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Cette année, j’ai découvert les altises ! Mes plants de choux ont été complètement grignotés ainsi que mes capucines ! Et ce, en quelques jours…Après avoir testé plusieurs remèdes plus inefficaces les uns que les autres conseillés sur les sites de jardinage, j’ai enfin trouvé la solution ! La raquette électrique anti-moustiques à grille fine ! Certes il faut avoir un peu de temps à consacrer à cette activité radicale et, petit plus, vrai défouloir.
On peut aussi confier la raquette à ses enfants ou petit-enfants dès qu’ils ont un âge raisonnable. Le bruit vaut tous les pétards du 14 juillet. Et les altises au bout de quelques jours, il n’y en a plus !
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